couvent des capucins sion 2013

galerie skopia genev

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expo capucins

APOI-16-01Genève galerie Foex 2014

Genève galerie Foex 2014

Expo Vincent Sion 2013Expo Vincent Sion 2013

dessins nov.2010

http://www.youtube.com/watch?v=Tm4QNKQFVm8&feature=relmfu exposition Sion

 

 

l’artiste  a travaillé durant les 3 dernières années dans une cellule du couvent franciscain de Sion. IL montre  les dessins, peintures , objets trouvés, sous-verres de cette période  dans une petite installation baptisée EX-VOTO.

ste_thérèse, peinture sous verreex-voto installationex voto tempéra sur bois sans titre

album , table et dessins
album , table et dessins

sans titresans titresans titre

tempéra sur papier

saint-maurice septembre 2008

Exposition dans l’église et dans le cloître du couvent franciscain de St-Maurice, septembre-octobre 2008

Confesional -saint-maurice septembre 2008

A l’église: confessions ou le repentir, source de lumière

confessional latéral

Les deux confessionaux sont illuminés de l’intérieur par des spots et des néons de couleurs.L’intention de l’artiste est de rendre le spectateur attentif à ces « boîtes »qui servent au sacrement de pénitence.La lumière diffusée exprime symboliquement le repentir, la grâce reçue et la miséricorde divine. Les objets ainsi présentés deviennent plus joyeux.Confessional de la nef: bleu- jaune- rouge. Confessional de la chapelle latérale rouge -violet -vert

confessional de la nef         confessional          intérieur du confessional

Dans le cloître: terres d’ombre

Terre d’ombre naturelle est le nom d’un pigment de couleur provenant d’Ombrie, région de l’Italie centrale où se trouve Assise, ville natale de St-François.Ce pigment, tiré du sol, est parfois brûlé. On obtient ainsi une autre coloration:la terre d’ombre calcinée.On trouve également d’autres pigments dans le sol italien, en Toscane, non loin d’Assise:la terre de Sienne, la terre de Sienne calcinée et la terre violette.

Vincent Fournier met ces différentes couleurs en relation avec une prière écrite par St-François: la salutation des Vertus dont voici les 6 premiers vers:

Salut, reine Sagesse, que le Seigneur te garde,

avec ta soeur, sainte et pure Simplicité. salutation des Vertus, terres d'ombre

Dame sainte Pauvreté, que le Seigneur te garde,

avec ta soeur, sainte Humilité.

Dame sainte Charité, que le Seigneur te garde,

avec ta soeur, sainte Obéissance……….

Le peintre donne donc une couleur à chacune des 6 vertus louées par St-François.Ainsi la terre d’ombre naturelle symbolise l’humilité, la terre d’ombre calcinée la pauvreté…

Les peintures sur toile très fine, sans chassis, sont toutes peintes à l’huile. Elles sont suspendues simplement par des clous. La source de ce travail vient de l’émotion très forte que l’artiste éprouva lorsqu’il vit la tunique du saint exposée dans la chapelle des reliques d’Assise.

charité, terre violette et huile sur toile                         simplicité                    sagesse, terre de Sienne naturelle

humilité, terre d'ombre naturelle                                       pauvreté

Sur le mur de l’autre aile du cloître et dans les confessionaux pour les sourds, le spectateur découvre des icônes.Ces images classiques de la foi chrétienne sont cependant mises en relation avec des dessins contemporains à la simplicité et à la symbolique toute silencieuse.

livre avec dessins dans le confessional des sourds                              icônes

Dans le réfectoire on découvre une vidéo :« Vendredi » reflet d’un vitrail dans l’eau bénite, les éclairs et la pluie.

Piscine de Monthey, automne 2007

3 projets voient le jour pour une exposition collective à Monthey dans les piscines municipales laissées vides dès la fin de la saison balnéaire.

  • Une vidéo:

« vendredi »

La pluie et les éclairs viennent se mêler à l’eau bénite reflètant le vitrail d’une église locale.Réalisation avec Samuel Dématraz

Une installation sonore (7min.)

« Bézatha »

Des bruits d’eau et de feu accompagnent la poésie mystique d’une béguine, Hadewij d’Anvers. La source sonore , cachée dans le retour d’eau de la piscine, n’est pas visible. Le texte est lu par la comédienne Julie Rahir.

Une sculpture au sol:

 » aquarelle »

Sur le carrelage du pédiluve sont disposés des sacs plastiques transparents renfermant de l’eau et des pigments de couleur.

Monument du cimetière de Bramois, 2006

La ville de Sion propose à Vincent Fournier une intervention artistique dans l’enceinte de l’extension du cimetière de Bramois, village de la commune de Sion.

Pour symboliser la résurrection, l’artiste choisit de prendre un caillou de grande taille dans la carrière de St-Léonard et de le scier en deux, puis de dresser les deux moitiés le long du mur d’enceinte nouvellement construit.

caillou1Résurectioncaillou2



Après sciage, le bloc découvre une veine blanche magnifique.

La sculpture «  spes unica » répond à la croix douloureuse de l’ancien cimetière.Une petite croix de laiton brute dessinée par l’artiste accompagne le monument et signale le lieu du dernier adieu.

Musée de l’évéché, Sion, été 2006

Le musée de l’évêché se situe en pleine ville, près de la cathédrale, sous l’évêché. De magnifiques objets de cultes y sont présents:ciboires, chasubles, ostensoirs, croix, livres enluminés…

Un couloir central distribue 4 salles. Le lieu ne reçoit aucune lumière du jour sauf à l’entrée.

expoEveche01a Annonciation Annonciation

La première salle est occupée par deux coffres précieux. L’un est le reliquaire de St Théodule, patron du diocèse. L’artiste choisi ici de couvrir le sol de cette salle de 5 x 12 m. d’une couche de terre. Une vitre laisse voir l’épaisseur de la terre.

Reliquaire St ThéoduleReliquaire St.Téodule

« Cette salle ne se visite pas. Elle se contemple de l’extérieur. De la terre a été posée là, simplement. Humus dont le premier homme, dit-on, a été fait. Humus auquel nous savons bien que nous retournerons tous. Ce rappel crépusculaire de l’inéluctable pourrait gêner, tant il est vrai que l’homme n’aime pas être confronté à sa finitude.Ce serait oublier que l’un des coffres est un reliquaire et que selon la foi chrétienne la mort est l’occasion d’une nouvelle naissance qui devrait transformer le moment redouté en moment désirable. Dies natalis, titre donc l’artiste, qui affirme par cette dénomination la conversion de la peur en jubilation. Mort, où est ta victoire ? »Jean-Daniel Coudray

De l’autre côté du couloir, la salle de même grandeur accueille une mitre, une crosse et un ostensoir accompagnés d’un calice. L’artiste propose un chemin isolé où le visiteur se retrouve seul:

« passage lumière. »

Il ne perçoit ici que les pauvres planches de sapin. Une lumière diffuse, chaude et paisible l’accompagne. L’installation crée un espace intérieur séparé. A l’entrée du chemin un dessin dit l’annonciation. Près de la sortie, une croix ne se découvre que quand on la dépasse. Le visiteur doit traverser un voile avant de revenir dans le musée.

chemin chemin

chemin

La dernière salle au bout du couloir central accueille de nombreuse vitrines renfermant chassubles, calice, livres enluminés, etc…Ce dernier espace est deux fois plus grand que les précédents. Il offre 45 m de mur. L’artiste s’inspire des différentes couleurs des habits liturgiques exposés pour faire voir le temps de la liturgie:

« espace-temps »

« L’Eglise a donné à ses fidèles des repères qui rythment les années en suites liturgiques précises, rendues visibles par les couleurs symboliques que revêtent les officiants. Le peintre Vincent Fournier a été touché par ce déroulement coloré et il l’a reproduit fidèlement » jdc

espace-temps ou année lithurgique B2006 espace-temps ou année lithurgique B2006

Les 45m de mur servent de support à une peinture à l’huile sur papier d’une seule pièce,l’idée étant de diviser cette longueur par les 371 jours de l’année liturgique B 2006.

Les 6 périodes de l’Avent, de Noël, du Temps ordinaire, de Carême, de Pâque et le Temps ordinaire sont proportionnellement réparties et accueillent leur couleur respective.

Des lignes verticales ponctuent ce temps: Elles signalent les grandes fêtes et celles de certains saints. Sur le mur sont inscrits au crayon le nom correspondant à chaque fête.

Ici le spectateur attentif embrasse d’un seul regard toute une année et comprend la composition de celle-ci: les diverses périodes jusqu’à la Pentecôte suivie du long temps ordinaire

.espace-temps ou année liturgique B2006

« La figure la plus exacte du temps qui passe, se trouve dans l’année avec ses saisons. Elle comprend les mois, les semaines et les jours; elle est déterminée par la course du soleil, aussi bien que par l’éveil, la floraison, les fruits, et enfin le déclin de la vie. Elle trouve son expression religieuse dans l’année liturgique de l’Eglise, où les événements de la vie du Christ sont liés à la marche de l’année scolaire et du rythme de la vie. On recommence ainsi continuellement à commémorer la vie du Seigneur, à revivre la Rédemption. L’âme en est pénétrée profondément et de façon toujours nouvelle pendant l’Avent, au temps de Noël et de l’Epiphanie: puis pendant le Carême et le temps pascal suivi de la Pentecôte; enfin au cours des semaines après la Pentecôte, qui représentent la longue période de l’histoire et de l’attente du retour du Christ, jusqu’au dernier dimanche de l’année liturgique qui nous parle du jugement… Tout cela devrait aussi avoir une influence sur la vie religieuse personnelle. Aujourd’hui ce contact s’est perdu en grande partie, et c’est une tâche importante que de la rétablir. »

tiré du livre « initiation à la prière » Romano Guardini 1943

espace-temps ou année lithurgique B2006

espace-temps ou année lithurgique B2006 espace-temps ou année lithurgique B2006

Sur le mur sont inscrits au crayon le nom correspondant à chaque fête.

espace-temps ou année lithurgique B2006

des dessins et une icône sont exposés dans le hall d’entrée

Marie Mère de l'Agneau, pour Anick

halle d’entrée halle d’entrée


exposition à la fabrique de drap, Sion 2005

Le lieu de l’exposition est une halle de 54 x 12m. Il y a quelques années on y filait des draps…

L’espace est vaste, lumineux et silencieux. Une rivière coule à quelques pas de la porte. L’artiste s’inspire du lieu et de sa fonction antérieure pour montrer 3 installations.

1. une table de 30 x 2m. recouverte d’un drap d’une seule pièce

table et drap table et drap table et drap

2. Un chemin de croix, 14 stations et deux croix en métal oxydé.
Les stations: sangine sur page de papier plié en son milieu.

croix en metal oxydé Le chemin de Croix station du chemin de Croix


3. Une sculpture au sol faite d’un trait de crayon sur le ciment et d’un drap de lin roulé. Le tracé au crayon dessine un rectangle aux dimensions exactes du suaire de Turin.

Titre: trace de la résurrection

trace de la résurrection trace de la résurrection


Au mur et sur les rebords des fenêtres quelques peintures, tempéra sur papier ou sur drap.

murs et rebords murs et rebords


"Vincent fournier est un chrétien convaincu. Il est aussi peintre. Ce qui, en d'autres temps, n'aurait provoqué aucun tiraillement (être chrétien et peintre) ne va pas de soi en ce début du XXIème siècle, surtout quand le peintre a comme désir premier de rendre compte de sa foi dans un langage qui ne l'obligerait pas à répéter les alphabets du passé." Jean-Daniel Coudray